L’essentiel sur le métier de Correspondant informatique et libertés

La France est sans aucun doute le fer de lance de l’Europe en matière de protection des données. Les législateurs français ont en effet adopté la loi informatique et libertés depuis belle lurette. Ce texte devance le Règlement européen sur la protection des données et a créé un nouveau type de DPO.

La base juridique du métier de Correspondant informatique et libertés

La loi informatique et libertés constitue un des principaux textes qui régissent les activités digitales en France. Celle-ci vise à protéger le patrimoine numérique des tiers ainsi que leurs droits. Beaucoup de sociétés sont amenées à stocker les informations personnelles de leurs clients. Il s’agit pour la plupart des offreurs de services web qui récoltent des données de navigation. Si jamais ces données sont détournées de leurs utilisations, les particuliers en seraient victimes.

Pour prévenir cela, les législateurs exigent que les entreprises s’assurent de l’inviolabilité de leur système informatique. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés ou CNIL a été mise en place pour contrôler la conformité des installations et des workflows aux dispositions légales.

La loi laisse cependant la liberté aux dirigeants de sociétés digitales de faire à un correspondant informatique et libertés ou CIL. Cette ressource apporte son aide aux administrateurs pour la réduction des risques informatiques. Par ailleurs, elle permet aussi d’éviter les sanctions juridiques pour négligence.

Les avantages de faire appel à un Consultant informatique et libertés

Le consultant informatique et libertés joue le rôle d’intermédiaire entre la CNIL et l’entreprise digitale. Son intervention facilite les choses en cas d’inspection de la CNIL. Un contrôle sera effectué à la création d’une société de traitement de données. A cette occasion, l’expert suggérera des plans d’action pour obtenir l’autorisation nécessaire et débuter les activités.

Le CIL n’est cependant pas uniquement un technicien qui peut apporter son aide pour la mise en conformité des fichiers et des installations. Il connait également les diverses lois numériques. Il saura donc conseiller les chefs d’entreprises pour prévenir les litiges et autres contentieux. Enfin, il permet d’actualiser ses connaissances pour sécuriser les données personnelles.

Recruter ce professionnel à temps plein n’est pas indispensable. Il est préférable de faire appel à un consultant informatique et libertés en contactant des agences spécialisées. De cette manière, on sollicite ses avis seulement quand on en a besoin. Cela reviendrait moins cher et conviendrait tout à fait aux PME. Cette personne externe à l’entreprise est un CIL qualifié qui veille à la sécurité informatique et juridique de plusieurs sociétés.

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